Une idée venue d’une époque où le ciel est la limite, Partie 1

Catégories
Médias
Un des trois Pentecost Hoppi-Copter de pré-production. Anon., « Hoppi-Copter in flight. » American Helicopter, juin 1948, couverture.

Bonne journée à vous, ami(e) lectrice ou lecteur. Commençons ce numéro de notre blog / bulletin / machin avec une question. Avez-vous déjà voulu posséder une petite machine volante que vous pourriez utiliser pour vois rendre au travail ou rendre visite à des ami(e)s? Oui? Non? Ça ne fait rien. Indépendamment de votre intérêt, ou de l’absence de celui-ci, puis-je vous inviter à aller de l’avant et vers le bas – ce qui n’est peut-être pas une bonne idée si vous volez à basse altitude, mais je m’égare. L’histoire de cette semaine nous vient tout droit des pages du mensuel American Helicopter, plus précisément de son numéro de juin 1948.

Notre histoire commence en mars 1909 quand Horace Thomas « Penny » Pentecost vient au monde. Ingénieur mécanicien de formation, il passe quelque temps chez Socony-Vacuum Oil Company et General Electric Company avant de trouver un emploi chez Boeing Aircraft Company, en 1943. C’est là, alors qu’il travaille sur divers projets liés à la guerre, que Pentecost se découvre une passion pour les hélicoptères. Vous voyez, ami(e) lectrice ou lecteur, on peut dire que ce type d’aéronef à voilure tournante atteint sa maturité à cette époque, entre le début et le milieu des années 1940, grâce aux recherches menées par les grandes puissances pour gagner la Seconde Guerre mondiale.

En 1944, pendant ses heures de loisir, Pentecost commence à travailler sur un concept très original, un hélicoptère minuscule qu’une personne pourrait porter comme un sac à dos. Il croit qu’un tel véhicule ne serait pas trop difficile ou dangereux à piloter. Les forces armées américaines seraient sans doute intéressés par une machine volante qui augmenterait considérablement la mobilité du soldat moyen. Après tout, le pilote d’un tel micro-hélicoptère pourrait atterrir précisément là où ses supérieurs le désirent, ce qu’un parachutiste est trop souvent incapable de faire.

Pour paraphraser le chanteur du groupe new wave américain Talking Heads, dans son tube de 1981 Once in a lifetime, vous pouvez vous demander comment cette histoire fascinante se termine. Ne vous posez pas la question, ami(e) lectrice ou lecteur, mais revenez ici sous peu pour lire la seconde partie de cet article.

Author(s)
Profile picture for user rfortier
Rénald Fortier