Un cadeau pour le ciel : Le Supermarine Spitfire Mk IIb du Musée de l’aviation et de l’espace du Canada

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Le Supermarine Spitfire exposé pour le 20ème anniversaire de la bataille d’Angleterre, Colline du Parlement, Ottawa, Ontario, 18 septembre 1940. Anon., « News roundup – Battle of Britain Ceremonies. » Aircraft, novembre 1960, 58.

Salutations, ami(e) lectrice ou lecteur. Comme vous l’avez peut-être déjà remarqué, votre humble serviteur est connu pour mentionner, ô si rarement, l’incomparablement incroyable collection du Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, à Ottawa, Ontario. En ce jour, je voudrais attirer votre attention sur une des machines volantes qui contribuent à la réputation galactique de ce musée national.

Le 18 septembre 1960, une cérémonie impressionnante a lieu sur la Colline du Parlement, à Ottawa, pour commémorer le 20ème anniversaire de la bataille d’Angleterre, une des campagnes cruciales de la Seconde Guerre mondiale. Le premier ministre du Canada, John George Diefenbaker, un gentilhomme mentionné dans des numéros d’octobre 2020 de notre blogue / bulletin / machin, est sur place – tout comme le maréchal de l’air Hugh Lester Campbell, chef d’état-major de l’air, Aviation royale du Canada (ARC), et environ 1 500 membres de ce service. Environ 20 000 personnes sont également présentes pour assister à l’événement.

Diefenbaker parle brièvement, en anglais et en français – un acte de bravoure pour cet homme qui sait à quel point son français est sujet de moqueries au Québec. Campbell parle également, en anglais seulement. Tous deux soulignent la bravoure des jeunes pilotes, dont certains étaient Canadiens, qui ont combattu et, dans de trop nombreux cas, sont morts pendant l’été et l’automne 1940.

Parmi les personnes qui déposent des couronnes devant un petit monument dédié à leur mémoire se trouve Ernest Archibald « Ernie / Pee Wee » McNab, le premier pilote de l’ARC à abattre un aéronef allemand pendant la bataille d’Angleterre.

Des avions de chasse modernes de l’ARC, à savoir quelques Avro Canada CF-100 Canuck et quelques North American / Canadair Sabres, 2 types d’aéronefs représentés dans la collection du Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, survolent la Colline du Parlement, à un niveau assez bas.

Il est à noter que la cérémonie est diffusée (en direct? en anglais seulement?) par le radio télédiffuseur d’état canadien, Canadian Broadcasting Corporation.

Des exemples de 2 des aéronefs de combat emblématiques du 20ème siècle sont exposés, les types mêmes d’aéronefs dont les pilotes de la Royal Air Force (RAF), aidés par un certain nombre de pilotes du Commonwealth et étrangers, maintiennent le Royaume-Uni dans la lutte, en 1940. Ces aéronefs sont un Hawker Hurricane, le plus important de la paire en ce qui concerne le nombre d’aéronefs ennemis détruits, et un Supermarine Spitfire, de loin le plus glamour de la paire.

Bien que votre humble serviteur ne puisse pas dire (taper?) avec certitude que le Hurricane en question est celui qui est actuellement exposé au Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, je peux affirmer avec certitude que le Spitfire en question est actuellement exposé dans une institution nationale.

On pourrait soutenir que l’histoire de cet aéronef commence vers le milieu de 1940, au Royaume-Uni, au tout nouveau Ministry of Aircraft Production, dirigé par Lord Beaverbrook. Ce Canadien, né William Maxwell « Max » Aitken, a l’idée de demander aux membres du public de donner de l’argent pour stimuler la production d’aéronefs – une initiative de financement participatif pour utiliser le jargon de 2020. Cela, ou quelqu’un de son entourage a eu l’idée. L’aéronef choisi pour cette campagne est le Spitfire.

Une somme de 5 000 £ (environ 22 000 $ Can), imaginée plus ou moins de toute pièce, pourrait acheter un de ces magnifiques aéronefs. Une aile pourrait être achetée plus tard pour 2 000 £ (environ 8 850 $ Can), tandis qu’un rivet coûte 6 pence (environ 11 ¢ Can).

Quoi qu’il en soit, l’argent commence rapidement à affluer, de fonds Spitfire formés partout au Royaume-Uni, par des entreprises, conseils locaux, particuliers, organisations bénévoles, etc. Des journaux locaux et nationaux commencent à souligner le succès de divers fonds, tout comme le radiodiffuseur d’état, British Broadcasting Corporation.

Ajoutant à la magie de ces Spitfire de présentation, comme ces aéronefs sont souvent appelés, est le fait que les fonds qui parviennent à couvrir le coût d’un aéronef complet peuvent mettre un nom de leur choix sur « leur » Spitfire. Les sobriquets qui en résultent s’avèrent touchants, hilarants, déroutants ou banals. Une chaîne britannique de cinémas, Associated British Cinemas Limited, par exemple, ne fournit pas moins de 4 Miss ABC à la RAF. Des officiers de la RAF coincés dans un camp de prisonniers de guerre en Allemagne envoient un mois de solde via la Croix-Rouge. Leur Spitfire s’appelle Unshackled Spirit (esprit sans entrave).

Croiriez-vous que le seul Spitfire de présentation connu en 2020 appartient au Musée de l’aviation et de l’espace du Canada? Et bien, c’est vrai. En 2020, il est exposé au Musée canadien de la guerre, à Ottawa.

Son histoire commence vraiment en novembre 1940, le jour où le Premier ministre britannique Winston Leonard Spencer Churchill, un géant du 20ème siècle mentionné dans des numéros de mai 2019, novembre 2019 et octobre 2020 de notre blogue / bulletin / machin, célèbre son anniversaire. Des résidentes et résidents des Nederlandsch Indië, ou Indes néerlandaises, l’Indonésie actuelle, une colonie néerlandaise à l’époque, choisissent cette heureuse occasion pour faire connaître leur achat de 7 Spitfire, qui doivent être baptisés Bandoeng, Batavia, Ceram, Merapi, Soebang, Toba et O.A.B.

Six des aéronefs sont nommés d’après des zones administratives alors connues sous le nom de residenties (résidences). Le nom du 7ème Spitfire, en revanche, est un peu un mystère pour moi. Tout ce que je sais, c’est qu’il est acheté par des sous-officiers néerlandais de la Koninklijk Nederlandsch Indisch Leger, l’armée royale des Indes néerlandaises.

Début décembre, l’époux de la princesse Juliana Louise Emma Marie Wilhelmina van Oranje-Nassu, alors en exil au Canada, le prince Bernhard Leopold Friedrich Eberhard Julius Kurt Karl Gottfried Peter zur Lippe-Biesterfeld, remet un chèque d’une valeur de 35 000 £ (environ 155 000 $ Can) au Chancellor of the Exchequer, le ministre des finances britannique, sir Howard Kingsley Wood, un gentilhomme mentionné dans un numéro de mai 2019 de notre blogue / bulletin / machin.

Soit dit en passant, le prince Bernhard est une des personnalités de haut niveau souillées par le scandale de corruption multinational Lockheed dans les années 1970. Vous voyez, à la fin des années 50 ou au début des années 60, le bon prince et pilote de chasse de la Seconde Guerre mondiale accepte apparemment un peu plus d’un million de dollars de Lockheed Aircraft Corporation en échange de son intervention en faveur du Lockheed F-104 Starfighter, un chasseur bombardier supersonique en cours d’examen par la Koninklijke Luchtmacht, ou armée de l’air néerlandaise, qui choisit finalement cet aéronef même.

Lorsque l’élément néerlandais du scandale explose, en 1975, la reine Juliana menace peut-être d’abdiquer pour empêcher le gouvernement néerlandais de traduire son petit mari en justice. Bien que le prince Bernhard ne voit jamais l’intérieur d’une prison, un rapport choquant rendu public en août 1976 le contraint à démissionner de pratiquement tous ses postes de haut niveau.

Croiriez-vous que le gouvernement néerlandais a alors la courtoisie d’enterrer l’information selon laquelle le prince Bernhard a accepté 750 000 $ de l’avionneur américain Northrop Corporation en échange de son intervention en faveur du Northrop P-530 Cobra, un chasseur bombardier supersonique en cours d’examen par la Koninklijke Luchtmacht, qui choisit finalement un autre aéronef? Le dit gouvernement craint que le bon peuple néerlandais, enragé par cette nouvelle incartade, n’exige que le prince soit traduit en justice, une action qui pourrait fort bien avoir entraîné l’abdication de la fort populaire reine Juliana. Et oui, Northrop est mentionné dans des numéros d’août 2018, mai 2019 et janvier 2020 de notre blogue / bulletin / machin.

Détail intéressant, le Canada est un des acheteurs du spectaculaire Starfighter à le faire sans avoir besoin d’une lubrification monétaire à l’échelle nécessaire pour convaincre des responsables aux Pays-Bas, au Japon, en Italie, et en Allemagne de l’Ouest. En 1958-59, les gens de Lockheed Aircraft sont peut-être intrigués par le fait que le ministère de la Défense nationale du Canada veut acheter leur aéronef sur son propre mérite. Pas quelques / plusieurs officiers de l’ARC, remarquez, y compris au moins un pilote d’essai, qui préfèrent une autre machine, mais alors, telle est la vie. Mais je digresse. Un peu dangereusement dans ce cas peut-être.

Incidemment, quelques / plusieurs officiers de la Luftwaffe et de la Kōkū Jieitai préfèrent l’aéronef préféré par leurs homologues de l’ARC. Cette machine impressionnante est le Grumman F11F Super Tiger, un aéronef développé pour la United States Navy qui n’est pas placé en production, tout comme le susmentionné Cobra soit dit en passant.

Et il faut noter que Lockheed Aircraft n’était pas / n’est pas (ne sera pas?) la seule grande firme de fabrication d’aéronefs souillée par un scandale de corruption. Mais revenons à notre « Spit. »

Le Spitfire qui porte le nom de Soebang, 1 des 3 (!) aéronefs de ce type appartenant au Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, est achevé à la fin de l’hiver 1940-41. Il va au No. 222 Squadron de la RAF en mai 1941.

Le Spitfire est attribué au sergent John Henry Bateman Burgess. Né au Royaume-Uni en 1920, Burgess rejoint une société d’assurance après avoir quitté l’école secondaire. Il s’enrôle dans la Royal Air Force Volunteer Reserve en 1938, où il suit une formation en vol initiale. Appelé en septembre 1939, comme d’innombrables autres jeunes hommes au Royaume-Uni, Burgess termine son entraînement au pilotage en juillet 1940. Il se joint au No. 222 Squadron vers la fin du mois. Basée en Angleterre, cette unité est fortement impliquée dans la bataille d’Angleterre.

Entre début septembre et fin octobre, Burgess revendique un avion de chasse Messerschmitt Bf 109, participe à la destruction de 2 autres et en détruit probablement un 4ème. Et oui, ami(e) lectrice ou lecteur fana d’aviation, il y a un Bf 109 dans la magnifique collection du Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, mais revenons à notre ami pilote.

Burgess doit effectuer un atterrissage d’urgence à la fin du mois d’octobre en raison des dommages causés à son aéronef lors d’un combat aérien. Il n’est apparemment pas blessé.

Burgess demeure en action tout au long de l’automne et de l’hiver 1940-41. Il endommage un bombardier allemand en avril 1941, par exemple.

Burgess reçoit son brevet d’officier le mois suivant, devenant ainsi un Flying Officer, un grade comparable à un lieutenant de l’armée. Burgess commence à piloter le Spitfire qui porte le nom de Soebang juste avant ou après cette promotion.

Burgess détruit probablement un Bf 109 en août 1941. Son Spitfire est endommagé quelques jours plus tard, mais Burgess en obtient immédiatement un nouveau, et… Cela vous dérangerait-il si nous continuions avec cette brève biographie? Nous reviendrons sur le Spitfire qui porte le nom de Soebang avant bien longtemps. Je vous remercie.

Burgess endommage un Bf 109 en septembre 1941.

En octobre, Burgess déménage dans un autre escadron où il sert en tant que commandant de section. En décembre, il va dans une unité d’entrainement opérationnel où il sert en tant qu’instructeur.

Burgess retourne au combat au début du mois d’août 1942. Trois semaines plus tard, il se retrouve sur un navire naviguant vers Gibraltar où il doit commander une unité de chasse affectée à la défense de cette base cruciale de la Royal Navy et de la RAF à l’embouchure de la mer Méditerranée.

En octobre, Burgess déménage à Malte, une base navale et aérienne d’une importance cruciale au milieu de la mer Méditerranée, où il sert en tant que commandant de section d’encore un autre escadron.

Burgess endommage un Bf 109 en novembre.

Fin novembre, lors d’un vol au-dessus de la Sicile, Burgess est attaqué par quelques avions de chasse allemands. Son Spitfire prend feu et s’écrase près du rivage. Burgess est capturé. Conduit à la base où sont stationnés les pilotes qui l’ont abattu, il est traité avec beaucoup de courtoisie.

Burgess passe les 9 mois suivants dans un camp de prisonniers de guerre italien, un des pires en fait, près des rives de la mer Adriatique.

L’effondrement du gouvernement dirigé par le dictateur bouffon Benito Amilcare Andrea Mussolini, et la signature d’un armistice, début septembre 1943, qui voit l’Italie se rendre aux États-Unis et à ses alliés, changent complètement la donne. Les forces armées allemandes attaquent immédiatement leurs anciens alliés aérien, maritime et terrestre, qui ne savent rien de ce qui se passe.

Le camp de prisonniers de guerre où est détenu Burgess est bientôt repris par des militaires allemands. Lui et les autres prisonniers déménagent dans un autre camp, en Allemagne. Ils y restent jusqu’à la reddition inconditionnelle de l’Allemagne nationale socialiste, en mai 1945.

Rapatrié au Royaume-Uni en mai ou juin, Burgess est déchargé par la RAF en novembre. Après un certain temps passé dans le secteur de l’assurance, il se tourne vers le secteur bancaire, où il réussit plutôt bien. Burgess prend sa retraite en 1980. Il décède en août 1988, à l’âge de 67 ou 68 ans.

Revenons maintenant au Spitfire qui porte le nom de Soebang. Récupéré après son accident, l’aéronef est réparé mais ne revient pas au combat. De fait, il peut ou non avoir fait le moindre vol.

Transféré à l’ARC en avril 1942, le Spitfire est mis en caisse et embarqué sur un cargo britannique. Il arrive au Canada au début de mai.

Le Spitfire est porté à l’effectif en quelques jours. Testé à la station de l’ARC de Mountain View, Ontario, près de Trenton, il est exposé à quelques / plusieurs endroits au Canada entre 1942 et 1945. Il suffit de mentionner sa présence devant le Toronto City Hall, à Toronto, Ontario, en novembre 1943.

Le Spitfire va à une école de formation technique à la station de l’ARC de Camp Borden, Ontario, près de Barrie, en novembre 1947. Il est exposé à quelques / plusieurs stations de l’ARC entre cette date et la fin de 1964. Il suffit de mentionner sa présence à la station de l’ARC de Uplands, Ontario, près de Ottawa, en juillet 1962. Remarquez, le Spitfire est également exposé ailleurs. En août et septembre 1959, il est à la Canadian National Exhibition, un événement massif organisé à Toronto chaque année.

Ajouté à la collection d’aéronefs historiques de l’ARC en décembre 1964, le Spitfire est rafraîchi et repeint en 1966, dans un dépôt de réparation de la station de l’ARC de Trenton, près de Trenton. Les couleurs données à l’aéronef sont celles d’un Spitfire complètement différent, ce qui est quelque peu déroutant. Quoi qu’il en soit, le Spitfire est utilisé pour une série d’expositions militaires connues sous le nom de Tattoo du centenaire des Forces armées canadiennes qui ont lieu en 1967 pour commémorer le centenaire de la Confédération.

Le Spitfire va au Musée national des sciences et de la technologie, à Ottawa, l’actuel Musée des sciences et de la technologie du Canada, un musée frère / sœur du Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, où il est exposé entre 1968 et 1986. L’aéronef va ensuite au Musée national de l’aviation, l’actuel Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, où il est exposé entre septembre 1986 et juin 1987. C’est vraisemblablement un peu plus tard que la plupart des aéronefs du musée sont déplacés vers le nouveau bâtiment qui ouvre ses portes en juin 1988.

Le Spitfire est repeint dans ses marques originales de 1941 en juillet 1988, un mois environ avant la mort de Burgess.

Le Spitfire est prêté au Musée canadien de la guerre en septembre 1988. Il revient au Musée national de l’aviation en janvier 1999, mais retourne au Musée canadien de la guerre en septembre. Le Spitfire est là depuis lors. Depuis mai 2005, il est exposé dans le nouveau bâtiment de cette institution nationale.

Terminons maintenant ce bref voyage dans le monde des aéronefs de présentation. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, pas moins de 2 600 Spitfire ont été payés par des dons en provenance du monde entier. Des enregistrements incomplets signifient que seulement 1 575 environ d’entre eux sont identifiés.

Chaque organisation ou individu donateur obtient 2 petites photographies de son aéronef, ainsi qu’une petite plaque. On ne sait pas combien de ces plaques sont encore parmi nous.

Même si le gouvernement britannique n’a pas nécessairement besoin des 8 millions de livres (environ 35.45 millions de dollars canadiens), valant environ 400 millions de livres (environ 680 millions de dollars canadiens) en monnaie de 2020, donnés au cours des 6 années de la Seconde Guerre mondiale, les fonds Spitfire contribuent certainement à l’effort de guerre britannique, ne serait-ce que d’un point de vue moral.

Il convient de noter que des individus et des groupes donnent également de l’argent pour acheter de nombreux (30+) types d’aéronefs autres que le Spitfire. Environ 330 Hurricane de présentation sont identifiés à ce jour, par exemple. Dans tous les autres cas, le nombre d’aéronefs de présentation connus de chaque type ne dépasse pas 50, la grande majorité étant inférieure à 10.

Les exemples les plus touchants d’aéronefs de présentation sont sans aucun doute le bombardier lourd Short Stirling et les 4 Hurricane achetés en 1941-42 par la riche géologue, éleveuse de bétail et féministe dame Rachel Workman MacRobert, veuve depuis 1922, en mémoire de ses 3 fils, décédés en 1938, 1941 et 1941 alors qu’ils servent dans la RAF. Trois des premiers portent les noms des jeunes hommes, tandis que le 4ème salue le courage du peuple soviétique. Le Stirling, en revanche, est baptisé MacRobert’s Reply (La réponse de MacRobert).

Je tiens à remercier les personnes qui ont fourni des informations. Toute erreur dans ce texte est de ma faute, pas de la leur.

Demeurez en sécurité, ami(e) lectrice ou lecteur.

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Rénald Fortier