Tomanowos, une visiteuse du ciel ou de la Lune : Un coup d’œil sur de la plus grosse météorite nord-américaine connue aujourd’hui

Tomanowos, mieux connue sous le nom de météorite Willamette, American Museum of Natural History, New York, New York. Anon., « Ça et là, par l’image. » Le Samedi, 22 février 1947, 8.

Bonjour, mon ami(e) lecteur. Étant donné le nom de l’époustouflant Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, de renommée mondiale, à Ottawa, Ontario, il est venu à l’esprit de votre humble serviteur qu’un rocher spatial constituerait une belle ancre pour un numéro de notre blogue / bulletin / machin.

Commençons donc cette pontification en citant la légende de la photographie trouvée dans un numéro de février 1947 de l’hebdomadaire illustré Le Samedi, publié à Montréal, Québec.

Un bolide tombé près de la ville d’Orégon, aux États-Unis en 1902 a été exposée dernièrement à la vue des New-Yorkais. Ce spécimen fort intéressant pèse [14 000 kilogrammes] quinze tonnes et demie et, pour se faire une juste idée de ses dimensions, on remarquera la fillette qui a pris place dans une des cavités du centre de cette énorme masse de métal venant de l’espace.

Si je peux me permettre de pinailler un instant, un événement rare vous l’admettrez, la météorite Willamette ne tombe pas près de Oregon City, Oregon, en 1902 et elle est exposée à New York City, New York, depuis un bon bout de temps.

La vérité est, et non, nous n’examinerons pas l’existence ou la non-existence de la vérité comme un absolu aujourd’hui. La vérité est que personne ne sait quand ni où la météorite Willamette et notre planète ont une rencontre rapprochée du type collisionnel. Pour paraphraser une vieille expression québécoise, le bon dieu sait et le diable s’en doute, à laquelle mon père ajouterait qu’il ne le sait pas pantoute.

Le Librairie Pantoute, doit dit en passant, est une magnifique librairie indépendante dont les deux succursales se trouvent à Québec, Québec, mais je digresse.

Il semble que la météorite s’écrase sur la calotte glaciaire qui couvre ce qui est maintenant la Colombie-Britannique et des parties de ce que sont maintenant les Idaho, Montana et Washington. Un glacier l’entraîne lentement près d’une barrière de glace de 600 mètres (2 000 pieds) de haut qui s’est formée en travers d’une rivière, formant ainsi une immense étendue d’eau, le lac Missoula. Il y a environ 13 000 ans, la barrière de plus en plus instable cède sous la pression

Le cataclysme qui en résulte est, et bien, au-delà de tout ce que nos esprits dérisoires peuvent imaginer. Ouais. Pouvez-vous en effet imaginer jusqu’à 3 000 chutes du Niagara venant droit sur vous? La vision, le son, la terreur? Pour paraphraser le stupide président des États-Unis dans la populaire comédie de science-fiction long métrage Monstres contre Aliens de 2009, quelqu’un devrait-il vous mettre sous code brun parce que vous devez changer de pantalon ?

Un des hénaurmes radeaux de glace qui détruisent tout sur leur passage transporte la météorite Willamette à plus de 650 kilomètres (400 milles) à l’ouest. La visiteuse venue du ciel s’installe finalement près de Oregon City et West Linn, Oregon, dans la vallée où coule aujourd’hui la rivière Willamette.

Les Autochtones qui habitent la région rencontrent finalement cette énorme masse de métal (91 % de fer et 7,6 % de nickel). Assez naturellement, ils sont profondément impressionnés et perplexes. Les Clackamas, par exemple, viennent vénérer la météorite, envoyée par les Gens du ciel / Êtres du ciel / Gens d’en-haut, qu’ils appellent Tomanowos, ou visiteur du ciel / visiteur de la Lune / visiteur céleste.

Les Clackamas croient que Tomanowos possède des pouvoirs surnaturels. Des jeunes hommes visitent la météorite et passent la nuit près d’elle pour communier avec les esprits. Des hommes sur le point d’aller au combat plongent la pointe de leurs flèches dans une des nombreuses cavités remplies d’eau de la météorite.

Le nom Tomanowos lui-même est déroutant. Comment les Clackamas peuvent-ils savoir, il y a des centaines sinon des milliers d’années, que la météorite Willamette est bien un visiteur du ciel? Vous voyez, jusqu’à la fin des années 1700, voire le début des années 1800, pratiquement tous les membres de l’élite scientifique européenne se moquent systématiquement des paysans analphabètes qui affirment avoir vu des pierres tomber du ciel.

Franchement, les paysans de 1800, que savent-ils ? Que peut-on éventuellement apprendre de l’observation? S’ils avaient consulté les traités vieux de 2 100 ans du grand philosophe et polymathe grec Aristotélēs, un petit futé qui n’a pas gaspillé son temps à observer, ils auraient appris que les pierres ne peuvent pas tomber du ciel. Point à la ligne. L’observation? Baliverne. Autant dire que les femmes méritent d’avoir les mêmes droits que les hommes, ou que les vaccins ne font pas partie d’un complot visant à asservir l’humanité, mais je digresse.

Et non, même si les Clackamas concluent que la météorite Willamette est tombée du ciel avant d’avoir pris contact pour la première fois avec des colons / envahisseurs blancs, ils ne l’ont pas fait parce qu’ils ont été visités par des êtres d’un autre monde, mais revenons à notre histoire.

En 1902, un habitant de Portland, Oregon, Ellis G. Hughes, tombe sur la météorite Willamette. Lui aussi est vraisemblablement profondément impressionné et perplexe. Curieusement, des articles de journaux publiés à l’époque laissent entendre que Hughes est peut-être le premier colon / envahisseur blanc, voire la première personne, à avoir pris conscience de l’existence de la météorite. Mieux encore, les articles supposent que celle-ci est tombée sur Terre assez récemment.

Une telle conclusion apporte à l’esprit l’Américain Hiram Bingham III, le professeur d’histoire à Yale University qui découvre les ruines de la ville tahuantinsuyu / inca de Machu Picchu en juillet 1911. Cette découverte est une grande surprise pour la population locale. Quelqu’un a visiblement oublié de leur dire que la ville est… perdue. Quelques singes nus blancs et mâles peuvent être des emmerdeurs de première, n’est-ce pas? Mais qui écoute une population locale de toute façon? Sa voix ne compte pas pour beaucoup, mais je digresse. Encore.

Une brève digression si je peux me le permettre. Entre 1911 et 1915, Bingham mène 3 expéditions archéologiques à Machu Picchu avec le soutien de Yale University et de la National Geographic Society – et l’autorisation du gouvernement péruvien. Il expédie aux États-Unis plus de 4 000 objets, y compris des bijoux, momies, ossements et poterie. Plusieurs de ces objets sont vite placés en exposition au Peabody Museum of Natural History affilié à Yale University. Et oui, je me demande moi aussi ce que des bijoux, momies, ossements et poterie font dans un musée d’histoire naturelle.

Incidemment, le financier américain George Peabody est largement considéré comme le père de la philanthropie moderne. Il est cependant assez économe, sinon avare, envers ses employés et sa parenté.

Étant donné sa compréhension que les dits objets sont prêtés et non pas donnés aux « yanquis, » le gouvernement péruvien demande officiellement leur restitution en 1918 et 1920. Le Peabody Museum of Natural History ne restitue que certains objets, les moins précieux et importants. Le gouvernement péruvien revient à la charge en 2001. Si la National Geographic Society donne son aval à la restitution demandée, le musée refuse. Pour le comble, il lance une magnifique et fort populaire exposition itinérante en 2003, Machu Picchu: Unveiling the Mystery of the Incas.

Un accord négocié en 2007 par l’université américaine et le gouvernement péruvien n’est pas finalisé.

Croiriez-vous que, en 2008, Yale University ne consent à restituer qu’environ 385 des objets provenant de Machu Picchu, et ce même si elle reconnaît que tous les dits objets appartiennent au Pérou? Outré par ce que quelqu’un, pas moi bien sûr, pourrait décrire comme une démonstration d’arrogance muséale, le gouvernement péruvien lance une action en justice en décembre 2008. Un changement de lieu retarde les choses mais Yale University accepte finalement de signer un accord, en novembre 2010, par lequel elle s’engage à restituer les objets provenant de Machu Picchu.

Oserai-je dire (taper?) qu’on… Trop offensant, vous dites? Fort bien, je n’oserai pas. Puis-je plutôt suggérer que Bingham est une des personnes qui inspirent un certain Dr Henry Walton « Indiana » Jones, Junior, ou que « Indy » est un pilleur de tombes ? Non? Vous n’êtes pas rigolo, mais merci de couvrir mon postérieur. (Bonjour, EP!) Fin de la digression.

Pour une raison ou une autre, peut-être parce qu’il pense que la météorite est très précieuse, Hughes la déplace progressivement vers le bas, à l’aide d’un chariot grossier, de la petite colline où elle se trouve, debout si vous devez savoir, à un morceau de terre qu’il possède. Couvrir les 1 200 mètres (4 000 pieds) séparant le point A du point B prend environ 3 mois. Hughes construit rapidement une cabane autour de la météorite et demande un droit d’entrée pour la voir.

Le hic, c’est que Hughes fait tout cela derrière le dos de Oregon Iron and Steel Company, qui possède le terrain où la météorite est assise. Comme vous pouvez le comprendre, la direction de cette fonderie de tuyaux n’est pas amusée. Elle poursuit Hughes vers novembre 1903 et exige que la météorite soit remise à son emplacement d’origine. Oregon Iron and Steel gagne son procès. Hughes est maintenant dans une situation délicate. Pousser la massive masse de métal vers le haut est une impossibilité physique. Préoccupé par les répercussions potentielles de sa défaite (Amende? Emprisonnement? Les deux?), Hughes décide de faire appel de la décision du tribunal.

Pendant ce temps, en décembre 1904, Rudolph Koerner et P.J. Meyer, respectivement un résident bien connu et respecté de Oregon City et un caissier de banque vivant dans cette ville, intentent leur propre procès contre Oregon Iron and Steel. La météorite est tombée sur un terrain qu’ils possèdent, affirment-ils, mais a été enlevée à un moment donné par des personnes inconnues.

Le juge, le jury, les avocats, etc. visitent le terrain en question à la mi-janvier 1905. Ils voient dûment un trou important dans le sol. Des témoins s’exprimant au nom de Oregon Iron and Steel prouvent cependant que le dit trou n’est pas de nature naturelle. De fait, il a été dynamité très, très récemment. Koerner et Meyer perdent leur procès. Votre humble serviteur n’a pas encore trouvé d’informations sur la sanction à laquelle le duo duplicite est confronté, le cas échéant.

Le susmentionné second procès demandé par Hughes a lieu en 1905. Deux aînés autochtones, un Klickitat et un Wasco, les Clackamas étant alors pratiquement éteints, confirment que la météorite a fait partie de cérémonies et rituels tribales. À l’époque (et encore aujourd’hui?), de telles réclamations orales n’ont pas beaucoup de poids dans les tribunaux des hommes blancs. De fait, l’avocat de Oregon Iron and Steel nie en fait que la météorite soit une relique autochtone.

En conséquence, estimant qu’il n’y a pas de preuves suffisantes à partir desquelles un jury serait autorisé à déduire que la météorite est autrefois une propriété autochtone qui est abandonnée, comme le prétend Hughes, ou qu’il s’agit d’une relique autochtone, le juge en chef de la Oregon Supreme Court, Charles Edwin Wolverton, conclut en juillet 1905 que ce dernier ne peut prétendre être devenu le nouveau propriétaire de la météorite du fait de sa découverte. Hughes se retrouve de nouveau dans une situation délicate. Votre humble serviteur ne sait pas à quelle peine (Amende? Emprisonnement? Les deux?) il encourt.

Une petite digression si je peux me permettre. La possibilité que la météorite Willamette soit une relique autochtone, comme le déclare Wolverton dans sa décision, ne semble pas avoir beaucoup d’importance. Elle est sur un terrain qui appartient à Oregon Iron and Steel et c’est tout. Le fait que des peuples autochtones connaissent la météorite depuis des centaines, voire des milliers d’années, n’a aucune importance. Quelle arrogance. Comme c’est typique.

Quoi qu’il en soit, à un moment donné en 1905, vraisemblablement après la décision de Wolverton, Sarah Tappan Dodge, née Hoadley, achète la météorite Willamette pour la misérable somme de 26 000 $ (environ 820 000 $ en devise 2022).

Pour celles et ceux qui se soucient de telles choses, Hoadley est l’épouse de William Earl Dodge Junior, un riche homme d’affaires et philanthrope qui fait sa fortune dans l’exploitation minière.

La météorite Willamette est bientôt exposée à la Lewis and Clark Centennial and American Pacific Exposition and Oriental Fair, tenue à Portland entre juin et octobre 1905. Une décision à cet effet est apparemment prise au plus tard en janvier de la même année, très probablement par Oregon Iron and Steel.

Après la fermeture de cette exposition, Hoadley fait don de son caillou extraterrestre au American Museum of Natural History de New York, New York, en 1906. La météorite Willamette peut, je répète peut, être exposée là-bas depuis 1935, apparemment dans le Hayden Planetarium.

Charles Hayden était / est un banquier, financier, homme d’affaires et philanthrope américain. On dit qu’il fait partie de ces personnes qui sont trop occupées pour occuper un poste politique, mais décident qui le fera.

Au moment où la météorite arrive au musée, des dizaines de personnes, d’accord, d’accord, des dizaines d’hommes et garçons blancs, ont ciselé des morceaux de la taille d’une pièce de 5 sous, qui peuvent encore être trouvés dans des maisons privées en Oregon et ailleurs. Quelques singes nus blancs et mâles semblent penser qu’ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent. Il est regrettable que la police ait choisi de n’arrêter aucun de ces vandales. Osera-t-on suggérer que certains policiers… Une pensée trop dangereuse, dites-vous? Un très bon point. Je n’oserai pas.

Les décennies suivantes sont beaucoup plus douces pour la météorite Willamette.

Vers 1990, environ 28 000 écolières et écoliers de l’Oregon signent une pétition très médiatisée demandant qu’elle soit restituée à l’Oregon. Deux d’entre elles font bonne impression lorsqu’elles sont interviewées par l’animateur d’une émission de télévision américaine très populaire, The Tonight Show, John William « Johnny » Carson – un gentilhomme mentionné dans un numéro de janvier 2020 de notre blogue / bulletin / machin.

Même si le Oregon State Senate et un des sénateurs de l’Oregon siégeant au United States Senate appuient leur cause, l’initiative, canalisée par le Help End Willamette Meteorite Absence Committee, est poliment ignorée par le American Museum of Natural History. Quelque chose à propos d’avoir à percer un trou dans un bâtiment, ce qui pose la question de savoir comment le musée a amené cet énorme morceau de métal à l’intérieur du bâtiment en premier lieu. Désolé.

En novembre 1999, les Confederated Tribes of the Grand Ronde (CTGR), une confédération de communautés / tribus autochtones qui comprennent des descendants des Clackamas, déposent une action en vertu du Native American Graves Protection and Rapatriation Act contre le American Museum of Natural History, exigeant que la météorite soit remise à ses membres. À son tour, le musée dépose sa propre action en mars 2000, demandant un jugement déclaratoire contre les CTGR. Un beau geste, n’est-ce pas?

Les deux parties parviennent à un accord en juin 2000, selon lequel…

- La météorite resterait à New York, dans le tout nouveau Frederick Phineas and Sandra Priest Rose Center for Earth and Space du American Museum of Natural History.

- Aucun morceau ne serait coupé de la météorite à partir de ce point,

- Des Autochtones pourraient organiser une cérémonie privée autour de la météorite une fois par an,

- Le musée accepte de mettre en place un panneau proéminent expliquant la signification spirituelle de la météorite,

- La propriété de la météorite serait transférée aux CTGR si le musée décidait de ne plus l’avoir en exposition.

Le musée lance peut-être également un programme de stages destiné aux peuples autochtones à cette époque.

Si vous devez le savoir, Rose est un promoteur immobilier et philanthrope américain.

Il convient de noter que lorsqu’ils traitent avec des représentants autochtones, certains membres du personnel du American Museum of Natural History, bien que civils, ne sont pas nécessairement coopératifs. Et oui, le musée avait / a dans ses collections plus que quelques objets que ces représentants veulent voir restituer à leurs propriétaires d’origine / légitimes.

En avril 2006, un fragment d’environ 130 grammes (4.5 onces) de la météorite en possession de la Macovich Collection of Meteorites, la plus grande et célèbre collection privée de météorites (ferreuses?) sur la planète Terre, est acheté aux enchères par une personne ou groupe et exposé au Evergreen Aviation & Space Museum, à McMinnville, Oregon. Ce fragment est remis aux CTGR en février 2019.

En 2007, la section d’environ 13 kilogrammes (28 livres) de la météorite qui est commercée, vers 1997-98, à la Macovich Collection of Meteorites, en échange d’une météorite martienne, doit être mise aux enchères. Cette nouvelle ne passe pas inaperçue. Des groupes autochtones de l’Oregon sont profondément attristés par ce qu’ils décrivent comme la vente d’un artefact sacré et historique. Une offre faite à un moment donné par la Macovich Collection of Meteorites de vendre le fragment au American Museum of Natural History, qui en ferait don aux CTGR, est poliment refusée. Les groupes autochtones déclarent qu’ils ne peuvent tout simplement pas négocier ou troquer des objets considérés comme sacrés.

Un article publié dans le journal le plus important de Portland, The Oregonian, affirme rapidement que les CTGR intenteraient une action en justice contre le nouveau propriétaire du fragment de météorite. Les CTGR, qui n’ont peut-être pas été contactées au préalable, nient leur intention de poursuivre qui que ce soit. Elles n’ont même pas l’intention d’empêcher la vente aux enchères d’avoir lieu. Quelque peu penaud, le journal publie des excuses. À ce moment-là, bien sûr, le mal est fait. Quelques enchérisseurs potentiels choisissent de ne pas participer à la procédure. Finalement, la maison de vente aux enchères retire le fragment de la vente lorsque les enchères n’atteignent pas, et de loin, le montant minimum qu’elle a avancé.

Répondant à la demande d’un étudiant, un représentant de l’état de l’Oregon, John Lim, né Lim Yong-geun, présente une résolution en (mars?) 2019 exigeant que le American Museum of Natural History renvoie la météorite en Oregon. Les CTGR, qui n’ont pas été contactées au préalable et sont satisfaites de l’accord qu’elles ont conclu avec le musée, ne soutiennent pas la résolution. Il y a un vote et la résolution est envoyée à un comité qui choisit apparemment de laisser tomber l’affaire.

Et c’est tout pour aujourd’hui, ami(e) lectrice ou lecteur fidèle quoique légèrement masochiste. Restez en sécurité, loin de la clameur de la rue, et, si je peux me permettre de citer, hors contexte et en traduction, le journaliste Ned « Scotty » Scott, un des personnages de soutien d’un classique de la science-fiction cinématographique, La chose d’un autre monde de 1951, surveillez le ciel, partout! Continuez de regarder le ciel!

Et oui, toute météorite trouvée en sol canadien appartient au propriétaire, privé ou public, de la propriété où elle se trouve. Étant donné le nombre de très légitimes revendications territoriales autochtones, cette propriété n’est peut-être pas aussi claire qu’on pourrait le penser.


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Rénald Fortier