Quoi d’autre rôde autour de Proxima Centauri?

4 m
Catégories
Médias
Une impression artistique de Proxima Centauri b, l’exoplanète la plus près de la Terre
Des chercheurs continuent le travail de surveillance des données pour Proxima Centauri, révélant la possibilité d’une deuxième planète orbitant l’étoile la plus près de la Terre (crédit d'image: ESO/M. Kornmesser).

Quelle étoile est la plus près de la Terre? C’est Proxima Centauri, l’une des trois étoiles du système stellaire Alpha Centauri. Proxima Centauri est une petite étoile naine rouge et sa température stellaire est relativement froide, soit d’environ 3 000°K. Bien que petite, avec un poids équivalant à 12 % de la masse du Soleil, les étoiles naines sont les plus communes dans l’univers. En 2016, un groupe international de chercheurs a découvert une planète orbitant Proxima Centauri, laquelle est environ 1,5 fois plus grosse que la Terre, soit l’exoplanète la plus près de notre planète! Dans leur article de découverte, les chercheurs indiquent également qu’il y aurait peut-être une deuxième planète en orbite autour de Proxima Centauri, mais les données n’éliminaient pas les autres causes possibles du signal. Il semblerait que le groupe a observé ses données sous un nouvel angle et, bien qu’il n’ait pas confirmé l’existence d’une autre exoplanète dans la cour de la Terre, les chercheurs ne croient pas que Proxima Centauri soit la cause du signal.

*Nous sommes désolés mais l'article ressource est disponible seulement en anglais.

Voir l'article ressource
Quoi d’autre rôde autour de Proxima Centauri?
Mikko Tuomi
Auteur(s)
Profile picture for user Jesse Rogerson
Jesse Rogerson, Ph.D.

Passionné par la communication de la science, Jesse Rogerson adore promouvoir la culture scientifique auprès du public. Il représente fréquemment le Musée de l’aviation et de l’espace du Canada à la télévision et à la radio, ainsi que dans les réseaux sociaux et lors de congrès. Il a participé à l’élaboration d’un atelier sur la communication scientifique visant à enseigner aux professionnels de la science du Canada des méthodes plus efficaces pour communiquer leurs constats scientifiques. Astrophysicien de formation qui exerce sa profession, M. Rogerson détient un doctorat (Ph.D.) en astrophysique d’observation de l’Université York, et a récemment publié un article revu par les pairs dans The Astrophysical Journal. Il aime faire de la moto, jouer à des jeux de société et jouer au « frisbee extrême ».