Perforer le fond diffus cosmologique micro-onde

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un groupe de galaxies
Les amas galactiques affectent le fond diffus cosmologique micro-onde (credit d'image: ALMA, Kitayama et al., NASA/ESA Hubble Space Telescope).

Le fond diffus cosmologique (FDC) est une lumière qui se rapproche de nous depuis presque aussi longtemps que l’univers existe. La lumière s’est engagée sur sa voie au moment où les atomes se sont formés, soit 400 000 ans après le Big Bang, il y a environ 13,8 milliards d’années. Au fil de l’évolution et de la croissance de l’univers, des galaxies et des amas galactiques se sont formés : foyers de formation d’étoiles, de gaz, de poussière, de trous noirs et d’autres matières. Lorsque la lumière du Big Bang croisait les amas galactiques, le gaz chaud la dispersait. Finalement, 13,8 milliards d’années plus tard, la lumière du FDC s’est rendu à la Terre, mais sa couverture du ciel contenait des vides. Il y a des trous sombres, dans lesquels aucune lumière du FDC ne s’est rendue. Ces trous, ou vides, trahissent les amas galactiques rencontrés en cours de route. 

Sur cette photo astronomique du jour (Astronomy Picture of the Day), deux différents types de lumière se superposent. Une image du Grand réseau d’astronomie millimétrique d’Atacama (ALMA; détecte la lumière radio) présente le FDC en bleu. Le reste de l’image a été capté à l’aide du télescope spatial Hubble, lequel a une vue optique/UV. Les taches jaunes sont des galaxies et le vide noir représente les endroits où le gaz chaud a dispersé la lumière du FDC.

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Astronomy Picture of the Day
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Jesse Rogerson, Ph.D.

Passionné par la communication de la science, Jesse Rogerson adore promouvoir la culture scientifique auprès du public. Il représente fréquemment le Musée de l’aviation et de l’espace du Canada à la télévision et à la radio, ainsi que dans les réseaux sociaux et lors de congrès. Il a participé à l’élaboration d’un atelier sur la communication scientifique visant à enseigner aux professionnels de la science du Canada des méthodes plus efficaces pour communiquer leurs constats scientifiques. Astrophysicien de formation qui exerce sa profession, M. Rogerson détient un doctorat (Ph.D.) en astrophysique d’observation de l’Université York, et a récemment publié un article revu par les pairs dans The Astrophysical Journal. Il aime faire de la moto, jouer à des jeux de société et jouer au « frisbee extrême ».