Les droits de la personne et la neurotechnologie

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Une image style bédé d’un cerveau
Le processus cognitif est-il protégé en vertu des droits de la personne?

Imaginez si une technologie existait pour mesurer ou manipuler l’activité cérébrale sans votre consentement. Évidemment, dans le meilleur des cas les gens seraient mal à l’aise et dans le pire, il s’agirait d’une violation complète des droits de la personne. Peut-être cette technologie n’est-elle pas si éloignée, car un article publié récemment dans la revue Life Sciences, Society, and Policy explore l’idée de renforcer les droits de la personne afin de préserver nos processus cognitifs. Dans le domaine croissant de la neuroscience et de la neurotechnologie, il faut certainement réfléchir à la façon dont nous nous protégerons à l’avenir.

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Neuroskeptic
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Jesse Rogerson, Ph.D.

Passionné par la communication de la science, Jesse Rogerson adore promouvoir la culture scientifique auprès du public. Il représente fréquemment le Musée de l’aviation et de l’espace du Canada à la télévision et à la radio, ainsi que dans les réseaux sociaux et lors de congrès. Il a participé à l’élaboration d’un atelier sur la communication scientifique visant à enseigner aux professionnels de la science du Canada des méthodes plus efficaces pour communiquer leurs constats scientifiques. Astrophysicien de formation qui exerce sa profession, M. Rogerson détient un doctorat (Ph.D.) en astrophysique d’observation de l’Université York, et a récemment publié un article revu par les pairs dans The Astrophysical Journal. Il aime faire de la moto, jouer à des jeux de société et jouer au « frisbee extrême ».