Des planètes comme « Tatooine » pourraient être habitables

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Une impression d'artiste d'une exoplanète
Des astronomes découvrent que même si une planète orbite autour de deux étoiles, elle pourrait quand même abriter des formes de vie (credit d'image: NASA).

La première exoplanète (une planète qui orbite une étoile autre que le Soleil) a été découverte en 1995. Depuis, les humains ont trouvé plus de 3 600 planètes en dehors de notre système solaire. Certaines de ces planètes orbitent non pas une étoile, comme la Terre, mais bien deux étoiles. Par exemple, les étoiles Kepler-35A et Kepler-35B s’orbitent entre elles, mais la planète Kepler-35b orbite autour des deux étoiles. Voilà qui ressemble beaucoup plus au monde fantastique de Tatooine dans l’épique série de Star Wars qu’à notre planète Terre. Dans Un nouvel espoir, on voit le jeune Luke Skywalker qui regarde deux étoiles se coucher à l’horizon à partir de sa maison sur Tatooine. Des scientifiques allemands et californiens se sont demandé si un tel système pourrait être véritablement habitable. À l’aide d’un modèle de l’atmosphère de la planète, ils ont déterminé que, à la bonne distance, il pourrait y avoir de la vie sur une planète ayant un système à deux étoiles. Dans notre quête pour la vie, nous ne devrions donc pas écarter les planètes comme Tatooine! 

Des astronomes découvrent que même si une planète orbite autour de deux étoiles, elle pourrait quand même abriter des formes de vie.  

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Des planètes comme « Tatooine » pourraient être habitables
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Jesse Rogerson, Ph.D.

Passionné par la communication de la science, Jesse Rogerson adore promouvoir la culture scientifique auprès du public. Il représente fréquemment le Musée de l’aviation et de l’espace du Canada à la télévision et à la radio, ainsi que dans les réseaux sociaux et lors de congrès. Il a participé à l’élaboration d’un atelier sur la communication scientifique visant à enseigner aux professionnels de la science du Canada des méthodes plus efficaces pour communiquer leurs constats scientifiques. Astrophysicien de formation qui exerce sa profession, M. Rogerson détient un doctorat (Ph.D.) en astrophysique d’observation de l’Université York, et a récemment publié un article revu par les pairs dans The Astrophysical Journal. Il aime faire de la moto, jouer à des jeux de société et jouer au « frisbee extrême ».