Parlez-nous de vos expériences : La sécurité alimentaire au temps de la COVID-19

Share
2 m
Médias
Depuis la pandémie, je garde plus de légumineuses séchées et de légumes surgelés à la maison que jamais auparavant.

Pour beaucoup de Canadiens, la COVID-19 a fait de la sécurité alimentaire une préoccupation de premier plan. 

Pendant la pandémie, le système alimentaire canadien a souvent fait les manchettes, qu’il s’agisse des producteurs laitiers qui ont dû jeter d’importantes quantités de lait, des cultivateurs de pommes de terre contraints de laisser leurs récoltes s’empiler, ou des usines de transformation de la viande qui ont fermé leurs portes en raison d’éclosions du coronavirus. 


Les habitudes des consommateurs ont changé, ce qui laisse à penser que les Canadiens se sentent préoccupés – ou du moins bien conscients – du maintien sécuritaire d’un accès fiable aux denrées. Les ventes dans les épiceries ont augmenté (particulièrement les aliments secs, en conserve et surgelés) au début du confinement. De nombreux Canadiens se rendent moins souvent à l’épicerie, mais achètent davantage lorsqu’ils y vont. Certains désinfectent tous leurs achats en arrivant à la maison, et de plus en plus de gens commandent leur épicerie en ligne, ou même cultivent eux-mêmes leurs aliments. 


Vous préoccupez-vous de la sécurité et de la fiabilité de l’accès à la nourriture? Comment vos habitudes alimentaires ont-elles changé? Publiez vos photos et vos histoires dans les réseaux sociaux en utilisant le mot clic #ConserverEnQuarantaine.
 

Un poulailler ouvert reste vide

Il semble que plus de gens s'intéressent à l'élevage de poulets de basse-cour cette année, ce qui signifie que Kerry-Leigh Burchill, du Musée de l'agriculture et de l'alimentation du Canada, a eu du mal à trouver des poussins pour remplir le poulailler mobile de sa famille.

Auteur(s)
User profile image
Molly McCullough

Molly McCullough est une conservatrice adjointe au Musée de l’agriculture et de l’alimentation du Canada.