Basketball

Cet article a initialement été rédigé et soumis pour faire partie du recueil de récits d’innovation du projet Canada 150 visant à réunir des témoignages sur l’innovation canadienne en collaboration avec des partenaires de partout au pays. Il a maintenant été intégré au Réseau Ingenium, un portail numérique qui met en vedette du contenu en lien avec les sciences, la technologie et l’innovation.

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Basketball / Bettman/Contributor/Getty Images

Une seconde vie pour les paniers de pêche

Mettre sur pied une nouvelle équipe sportive qui exige de ses joueurs l’agilité, la vitesse et la précision, et pas seulement la force physique. S’assurer que le sport peut se pratiquer en toute sécurité à l’intérieur. Et par-dessus le marché, faire tout cela en 14 jours! La réponse de James Naismith à l’exigeante demande de son patron a été le basket-ball. Professeur au centre d’apprentissage du YMCA de Springfield, au Massachusetts, en 1891, Naismith s’est inspiré d’un jeu qu’il pratiquait enfant dans la petite ville d’Almonte en banlieue d’Ottawa. James et ses amis s’amusaient à lancer des cailloux pour en déloger un autre posé sur une pierre ou une souche. Pour concevoir son nouveau jeu, il a peaufiné son idée initiale en divisant le groupe d’enfants en deux équipes, et remplacé les pierres par une balle de la taille d’une balle de soccer; il a ensuite fabriqué des cibles avec des paniers de pêche cloués haut à chaque extrémité du gymnase. Naismith venait d’inventer un jeu qui satisfaisait son patron et serait un jour pratiqué par des millions de gens dans des dizaines de pays. Ça fait beaucoup de paniers de pêche.

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