BlackBerry

1980 à aujourd'hui
Waterloo, Ontario
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Un véritable élan vers l’avenir

L’année 1996 est considérée comme l’an zéro de notre ère de communications du « partout-et-tout-le-temps ». Cette année-là, Mike Lazaridis dévoila le prototype de son premier dispositif de communication sans fil. Certes, il y avait déjà, à cette époque, toutes sortes de téléphones cellulaires sur le marché. Mais si la plupart des entreprises de télécommunications et les opérateurs de téléphonie mobile concentraient leur énergie sur la transmission de la voix, cet entreprenant ingénieur de Waterloo, en Ontario, était convaincu pour sa part que les gens étaient tout aussi désireux de communiquer des données. L’année suivante, sa compagnie, Research in Motion, lançait le BlackBerry, le premier dispositif mobile à être synchronisé avec le compte courriel de son propriétaire. Ce n’est cependant qu’en 2002 que l’appareil de Lazaridis connut réellement un développement majeur. Élégant et coloré, le dernier modèle du BlackBerry permettait à son propriétaire de communiquer par courriel et par téléphone. Il disposait également du programme « BlackBerry Messenger », un service exclusif grâce auquel les usagers pouvaient échanger des messages textes par l’entremise d’un réseau spécifique,
en toute confidentialité. L’appareil fut vite considéré comme une petite merveille et il devint, en quelques mois, un véritable phénomène culturel. On aurait dit que tout le monde tenait dans la main un BlackBerry, un appareil attrayant et sophistiqué. Cet outil réussissait à la fois à alimenter et à satisfaire l’éclosion d’une nouvelle dépendance : celle d’être connecté « partout-et-tout-le-temps ». On se souviendra longtemps du dispositif inventé par Mike Lazaridis, l’innovation canadienne qui a instauré l’ère de la communication numérique mobile.