« La science perdue » : les répercussions de la COVID-19 sur le paysage canadien de la recherche

« La science perdue » : les répercussions de la COVID-19 sur le paysage canadien de la recherche

SCITECH
Musée des sciences et de la technologie du Canada
Date2 déc. 2020
Heure12 h 00 - 13 h 00
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texte sur image : « La science perdue » : les répercussions de la COVID-19 sur le paysage canadien de la recherche - mercredi 2 décembre à midi (HAE) - Webinaires « Conserver en temps de quarantaine »
Emplacement
En ligne
Quand
Heures
12 h 00 - 13 h 00
Frais
Gratuit

La COVID-19 a des répercussions sans précédent sur le secteur de la recherche au Canada : des télescopes du monde entier se sont éteints, des travaux sur le terrain ont été annulés, des laboratoires ont fermé, des projets de recherche ont été mis sur pause, et de nombreux nouveaux chercheurs ont eu beaucoup de mal à se chercher un emploi. Dans ce webinaire, des représentants du secteur canadien de la recherche discuteront des effets à court et à long terme de la pandémie de la COVID-19 sur les résultats, les méthodologies et les protocoles, et parleront de la manière dont les chercheurs et les institutions ont réagi à la crise. Les présentations seront en anglais seulement. Les questions et réponses seront en anglais et en français.

Panélistes

David R. Barclay est professeur agrégé au département d’océanographie de l’Université Dalhousie, où il est titulaire de la Chaire de recherche du Canada (niveau II) en systèmes de technologie océanique. Il effectue de la recherche sur le bruit des océans, ayant réalisé des enregistrements dans la fosse des Mariannes, la fosse des Tonga, le fleuve Mississippi et la baie de Fundy. Ses travaux ont une incidence dans divers domaines, dont la détection et l’exploration des océans, l’énergie marémotrice et la surveillance de l’environnement.

Jesse Rogerson est professeur adjoint à l’Université York. Il étudie les quasars, ces trous noirs super massifs qui engouffrent activement de la matière dans des galaxies très éloignées. Il est également communicateur scientifique, faisant activement valoir comment et pourquoi la science importe dans le quotidien de chacun.

Christine Anderson s’intéresse à la biogéographie, à la sélection des habitats et à l’écologie des mouvements d’oiseaux de rivage et d’oiseaux de mer nichant dans l’Arctique canadien. Elle termine actuellement un doctorat en collaboration avec l’Université Carleton et Environnement et Changement climatique Canada, modélisant la manière dont l’habitat de reproduction d’oiseaux de rivage est affecté par les changements du climat.